Chapitre 27

Le brun sursauta tellement fort qu'il lâcha ses cannettes attérissant dans un bruit sourd. Il n'osait pas se retourner, il avait bien trop peur de la personne qui avait prononcer ces mots... en un geste, une seule parole elle pouvait mettre fin à tout. Sa respiration s'accélérait de plus en plus, ses mains étaient moites et la tête lui tournait. Ca allait se décider maintenant.

-De ... de quoi tu parles ?

-De tous vos regards en coins, vos sourires, votre attitude toute à l'heure aussi, des bruits contre le mur certaines nuits (héhé jte l'ai dit quand la paroi est trop fine... xDD)... Et je comprends pas pourquoi vous ne m'en avez pas parlé avant... ?

Le chanteur se retourna lentement, toujours aussi paniqué, il avait une idée de qui était cette personne.

-Gus' tu...

Il ne savait pas quoi lui dire... Comment expliquer à son ami qu'il est amoureux de son frère jumeau et qu'ils sont ensembles derrière leur dos illégalement ? Que si tout venait à être découvert ce serait la fin de Tokio Hotel mais qu'ils préféreraient tout stopper plutôt que de cesser leur relation ?
Comment justifier tout ça ?

-T'as rien à m'expliquer Bill, j'suis juste vexé que vous me l'ayez pas dit plus tôt. J'aurais aimé l'apprendre de vos bouches... même si les gémissements que j'entends souvent sortent bien des votres. Soit.

-Alors... ça te dérange pas ? J'veux dire... tu vas ... pas aller nous dénoncer ou nous cracher dessus ? Vouloir arrêter de jouer avec nousou d'être notre ami ?

Il avait tout à perdre. Ils avaient tout à perdre sur ce coup là.

-Bill regarde-moi bien. Baisse la tête et regarde-moi bien. Est-ce que moi, Gustav Schäffer, j'ai une tête à cracher sur les gens parce qu'ils s'aiment ? Tu m'as bien regarder sincèrement ? J'ai une tête à empêcher les gens d'être heureux ? J'suis p'têtre blond, mais moi pas atteint à ce point là.
Alors je te repose ma question : pourquoi ne vous m'en avez-vous parlé avant ?

Bill commençait à se calmer un peu. Son coeur battait toujours aussi vite mais de surprise cette fois. Son angoisse l'avait quitté, ses mains tremblaient moins. Il leva les yeux vers son batteur.
Il inspira à fond, le fixa dans les yeux et dit :

-On ... on avait peur. Peur de votre réaction. Si vous acceptiez notre relation tout allait bien... mais si vous nous rejetiez, on faisait quoi ? On arrêtait le groupe ? On se séparait Tom et moi ? Mais on peut pas ! C'est impossible, je... je peux pas... On a peur. On veut pas. Alors on a rien dit, on a préféré se taire et vivre notre relation en secret, mais apparemment on a pas été si discret que ça...

Un petit rire sortit de leurs gorges.

-Non... pas assez pour mes pauvres oreilles je pense. Peur ? Mais on est vos amis. Là je parle pour moi, je sais pas pour Georg, mais je ne juge pas. Jamais. C'es votre vie, votre choix, vos sentiments. J'ai pas à juger ça. Tant que mes amis sont heureux ça me va. Et s'ils doivent s'aimer pour l'être, eh ben qu'ils le soit. Je respecte et j'suis heureux pour vous. Par contre, pour mes oreilles s'il vous plait !!!!!!!!!!

Toute la tension était retombé, Bill n'avait plus peur du tout. Il était rassuré et plus qu'heureux que Gustav prenne le fait qu'il aime son frère aussi bien.

-Ca je sais pas... ça va être dur j'pense.

-Essayez de calmer vos ardeurs quelques fois. Ou alors baillonez-vous comme ça vous ferez moins de bruit !

Quelle bonne idée mon cher Gustav sauf que....

-Oui, mais après pou se sucer on fait comment ?

Ca c'est du direct. Le teint du batteur vira au rouge instantannément. Il n'était peut-être pas près à entendre de telles choses.

-Euh... dis-moi c'est quoi ces cannettes par terre ?

Bill éclata de rire.

-C'est ça change de sujet. C'est du coca pour moi et Tom. On a eu soif.

-J'te demande pas pourquoi...

-Mais pour rien oh ! Tu deviens pervers mon cher !

-Mais non euh je... mais vous...

C'était hilarant, il balbutiait pour tenter de se justifier pour au final n'arriver à rien.

-Bon allez je retourne avec Tom moi. Bonne nuit !

-Si vous me laissez dormir oui ! Bonne nuit...

-T'inquiète. Mais demain t'as l'droit à tous les détails...

Il partit avec un rire sonore. Un rire de soulagement. Ils allaient pouvoir être eux-mêmes devant une personne. Ils allaient pouvoir s'embrasser devant une personne. Ils allaient pouvoir s'aimer devant une personne. Les larmes lui montèrent doucement aux yeux, il ne saurait dire pourquoi il avait envie de pleurer. L'émotion surement.
Il rentra dans la chambre et vit Tom dans la même position qu'avant, il sourit, posa les cannettes et alla se blottir contre lui. Il avait besoin de son frère jumeau.

-Eh ben Bill ! Ca va ?

-Serre-moi fort Tomi...

Sans poser plus de questions, ils'exécuta. Si son frère avait besoin de réconfort, il lui en donnait. Si son frère pleurait, il séchait ses larmes. Si son frère avait mal, il faisait disparaître sa douleur.
Il l'entoura de ses bras et posa ses lèvres sur sa tempe délicatement. De la douceur, voilà ce dont avait besoin Bill. Ils restèrent comme ça longtemps, très longtemps. Ils étaient bien.

-Qu'est-ce qui se passe Billou ?

-J'étais dans la cuisine et y a une voix qui a dit : "Je sais pour vous".

Tom se redressa brusquement.

-Quoi ?? Qui c'était ?

Bill reposa sa tête sur son torse et le força à se rallonger.

-C'était Gus... il a dit qu'il nous avait entendu dans des chambres...

-Et... il a réagi comment ?

C'était au tour de Tom d'avoir peur.

-Vexé qu'on lui ai pas dit plus tôt. Il veut qu'on fasse moins de bruit aussi... Il est génial ce mec.

-Oh oui...

Tom eu la même réaction que son double tantôt. Doucement des larmes roulèrent sur ses joues. Il les essuya et sourit à son double.

-Voilà, déjà une personne au courant.

Oui, déjà une... à quand les autres ?




C'est court, c'est pourri, mais c'est une suiiiiiiiiiiiiiiiite :D *BAF* [Edit de sa best : Vous trouvez ça pourrie vous ? ><]
Désouley mais j'ai soit pas le temps, soit pas l'inspi...[Edit de sa best : Ta gueule et écris * BAF *]
Et pis en ce moment j'ai pas le moral, ma meilleure amie me manque trop... [Edit de la meilleure amie en question : * snif * Wuay okay d'accord C'EST MA FAUTE tout le monde va me haïr ! Tu m'manque aussi puce.]
Sur ce... "bonne" lecture. [Edit de la best : Merci merci...mais je pense que les guillemets sont de trop -_-''']
A bientot
Si j'écris pas dans le vent. [Edit de la best (encore ??!] : Dans le vent ? oO Euuuh...quoi ? *BAF* moi je connais que autant en emporte le vent, ou encore sous le vent...mais écrire dans le vent nan désoley ><]
bisOuws <3 [Edit de la best : Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan oui un bisoux 8D * BAF *]

Edit du chacale [Ahem...bref.Pardonnez-moi je suis malade (dans tout les sens du thermes XP)] en gros, sa best :

L'OS mauvais ?
>_<
Han ouai clair.
Il est trop moche.

Moi je pense que comme t'as plus posté depuis un moment les gens ont quelque peu déserté ton blog...
Mais t'inquiète pas puce.
Te base pas sur les comm'.
Surtout pas.
Tu sais très bien que t'écris super bien ! Hin tu le sais ? è__é
La plupart des fiic' que je lis
C'est à dire des fic' splendides [genre XD]
On trèèèèèèèèès peu de comm'.
Sauf Caro mais elle c'est l'exception qui confirme la règle * BAF *

J'avoue ne pas avoir lue entièrement ton chapitre vu que j'suis à moitier mourrante là T__T
Mais j'l'ai mis en ligne pour pas m'faire frapper >_<
Donc voilà les gens suite en ligne [phrase complétement débile et qui plus est inutile mais bon hin...]

Voilà j'ai fini mon monologue,
Mon p'tit show perso ...
On m'applaudit !!

* Se barre en marchant les jambres écartés genre Billou Kaulitzou qui vient de s'faire enculer par Tomichou Kauligniou *
[Muwawah j'pars en délire sur les nom d'famille là.]

PS : M'en veux pas pour cet édit IDIOT. Je suis malaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade [complétement malaaaaaadeuuuuuuuuuuuuh 8D * BAF *]
PS2 : Nan j'suis pas folle. Juste hytérique. Et je te permet, voir même je te conseille d'effacer cet édit avant que le directeur de l'Asil de Genève vienne me chercher en personne pour me sequestré dans l'un de ces batiments XP
PS3 [bref] : Ouai ne t'inquiète pas si l'article est rose hin ? C'est mon oeuvre =D tu kiff avoue XP
PS4 [ >__<'''] : J'me suis vla tapé l'incruste là. Pauvre de moi. J'crois j'ai du faire chier à toutes tes lectrices et aucune d'entre elles ont lu l'édit mdrrrrrrr


EDIT (de l'auteur xD) :
Ce matin j'me co et j'vois : Modifier hier à 23h03
Sauf que je dormais moi à cette heure la xDD
Alors ben ... lol

Oui c'est TA FAUTE XDDD
meuuh nan ;p

Was ?Effacé l'edit ? mdrrr
Et que les gens ne voient pas que tu as un grain ? héhé lol

Les comm's ? Mhm ouai. C'est pas ma faute si mon ordi plante tellement que je peux pas prévenir ou que ça met 2h et que personne ne vient par soi-même j'avoue. :)
J'le sais ? Euh... ^^'
Vi.
M'enfin.

A plus les gens :)

Et toi je t'aime <3

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 04:53

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 06:03

Chapitre 28

Pov Tom (il vous a manqué hein ? xD)
A peine mes yeux s'ouvrent qu'ils tombent sur un ange endormi tout contre moi. Je pose mes lèvres doucement sur les siennes pour le réveiller et apercevoir ces yeux.

Tom : Coucou toi.

Il me regarde en souriant de bohneur. Je t'aime p'tit frère si tu savais.

Bill : Coucou mon coeur. Bien dormi ?

Tom : Euh oui
.

Bill : C'est un petit oui ça ! Y a quelque chose qui va pas ?

Je lui dis, je lui dis pas ?
Bon autre option, je
repose ma bouche sur la sienne et reste comme ça. Longtemps. Assez longtemps pour oublier tout ce qui tourne autour de nous. Tout. Nos amis à qui nous allons devoir dire la vérité, Thomas dont rien de bon n'émane, David qui peut nous virer, la peur d'être rejeté... Tout. Dans ses bras plus rien ne compte ci ce n'est nous. Il passe ses bras autour de mon cou et les miens descendent sur ses hanches tandis que sa langue vient jouer avec la mienne. Que j'aime ces moments là... Je ferme les yeux plus fort, je voudrais que tout s'arrête là. Ici et maintenant. Car rien ne peut nous atteindre, rien ne peut nous toucher... Mais c'est que je fais dans le mélo là... C'est la faute de Bill. A m'attendrir avec ces baisers aussi...
Je caresse une dernière fois sa coquine de langue et nous délie. On se sourit amoureuseme
nt de longues minutes. Oh oui, j'aime ces moments là.


Bill : Hum...

Tom : Je t'aime mon coeur. Si tu savais...

Bil
l : Ca me dit toujours pas ce qui te tourmente.

Et merde ! Il est coriace mon rossignol aujourd'hui !

Tom : Je...
j'y ai pensé cette nuit. Dit pas non tout de suite ? Je... j'me disais que... comme Gus' le sait déjà... pour nous, on... pourrait le dire à Georg et après... à nos parents... ça fait quelques mois qu'on est ensemble... et j'me disais que peut...

Pas le temps de finir ma phrase que deux lèvres chaudes s'appropriaient les miennes. Hum...

Bill : Je
t'aime.

Tom : Je prends ça (ééé béé non xD) pour un oui ?

Il me regarde les yeux brillants.

Bill : Oui. Allez de
bout marmotte ! C'est un grand jour :)

Tom : Quoi ? Tu veux... aujourd'hui .?

Bill : On sera plus vite libres comme
ça.

Tom : Comme tu veux.

On se décide enfin à sortir des draps chauds pour aller à la douche. Nan mesdemoiselles vous n'aurez aucun détails. Na ! Je suis en grève de racontage d'actions perverses avec mon jumeau. Quoi ? Que je ferme ma gueule et que je fasse l'amour à Bill ? D'accord.
Fin Pov Tom.

Et encore une fois, ils allaient s'aimer. Enco
re une fois ils allaient s'étreindre jusqu'à en étouffer d'amour. Encore une fois...
Une main qui se crispe contre la
paroi froide de la douche. Un coup de langue sur une verge plus que tendue. Des gémissements qui envahissent la pièce au même titre que la buée brûlante qui les entoure. Une accélération, un mouvement qui se fait de plus en plus rapide et une voix qui hurle son désir et son plaisir... De l'amour. De l'amour.
Bill perd pieds, comme à chaque fois.
A chaque fois qu'il sent son amour en lui, sur lui... il hurle plus fort. Il se sent venir sous les caresses expertes de son frère. Frère qui ne prend pas moins de plaisir que son autre. Seulement qu'il ne peut pas le laisser échapper à sa guise (on ne parle pas la bouche pleine si vous voyez c'que j'veux dire ^^'). Des gémissements à n'en plus finir. Bill se libère dans la bouche du blond qui remonte et le serre contre lui. Ses yeux s'écarquillent lorsqu'il sent une main se balader librement sur son corps et s'arrêter en s'accrochant à son muscle gonflé. Ses yeux se brouillent et sa tête tombe dans le cou de son double. Il le mort, le griffe, le supplie d'aller plus vite... A son tour il crie plus fort. A son tour il resserre son étreinte. A son tour il jouït...
C'est dans ces moments là, "l'après sexe", q
u'ils mesurent la proximité, l'intimité... tout ce qui les lie. Ils se serrent encore plus, se lavent et sortent, se tenant par la main. Ils sont bien.

Ellipse, fin de journée.

Tom : Reviens ici ! Reviens ici j'te dis !! Tu vas le
regretter !!

Bill : J'ai peuuuuuuuuuuuuuuuuuuuur !! Allez viens m'attrapper si t'es un homme !

Course-poursuite da
ns le salon, la cuisine, la salle de bains, entre Gustav et Georg morts de rire. Thomas ? Où est-il ? Vous le saurez bien assez tôt.

Tom : Mais reviens j'te dis ! Sinon t'es puni, murmura-t-il entre ses dents.

Bill : Tu m'excites,
lui chuchota-t-il en passant près de lui. Allez attrappe-moi !!

Gustav rentra dans la pièce un sourire aux lèvres.

Tom : Allez Gus' mon pote aide-moi !!

Bill : Alors on a besoin d'aide ? Attrappe-moi si t'es un hoommmmeuuuh ahhhhhh
hhhhhhhhhhhhhh !!

Et voilà ce qui arrive quand on fait le con au milieu d'un bordel inimaginable... on se casse la
gueule et on tombe dans les bras de son frère jumeau qui nous rattrappe avant qu'on se fracasse les dents par terre.

Tom : T'as b'soin d'ça pour savoir qu'je suis un homme ?

Deux sourires. Pervers. Okay. Ils ne pensent qu'à ça.

Leu
rs lèvres se joignent en un tendre baiser, toujours plus doux, passioné, amoureux... que le précédent.

Gustav : Ahem
. C'est pas que ça me dérange mais vous êtes pas tous seuls. ^^'

Tom : Désolé vieux. T'sais, avec Bill on est vraim
ent heureux que tu le prennes comme ça. T'es génial mec, merci du fond du coeur.

Bill : Il a tout à fait raison, t'e
s génial.

Gustav : Je vais rougir là arrêter. C'est bien beau tout ça, mais j'suis pas tout seul. Georg ? Vous en fa
îtes quoi ? Vous allez lui en parler ?

Georg : Me parler de quoi ?

Les jumeaux se regardèrent de longues secondes.
Lui avouer ou se taire ? Après tout si Gustav l'a accepté, pourquoi pas lui ?
Sont-ils prêts à prendre le risque ?
Et
puis en même temps... ils voulaient lui dire ce matin, ils avaient déjà pris une décision... encore fallait-il s'y tenir. La peur tiraille leurs entrailles, noue leurs estomac et serre leurs coeurs...
Ils tremblent et lient leurs m
ains pour se donner du courage. Ils le disent souvent, à deux ils sont invincibles. Ce sera pareil aujourd'hui.

Bill
: On va le faire court d'accord ? C'est déjà assez dur comme ça... Gus' est déjà au courant et on espère que tu réagiras comme lui.
Voilà avec Tom on...

Tom : On s'aime. Fin ça tu le sais déjà vu qu'on est jumeau. Mais là je te par
le d'amour. Du vrai. Du grand. De celui que tous les contes pour enfants décrivent et que toutes les horoscopes prédisent à tout le monde... Bill et moi on s'aime.

Tout se rejouait là. La tension qui avait envahit la pièce semblait s
e resserrer sur les jumeaux. Leurs mains se pressaient de plus en plus forts... Ils avaient réussi mais... comment leur ami allait-il réagir ?
Georg se tourna vers le batteur, cherchant dans ses yeux la moindre preuve que tout ceci n
'était qu'un canulard, une mascarade.... qu'il allait éclater de rire en criant : "poisson d'avriiiiiiiiiiiiiiiil"...
Mais rien de tout ça ne vint. Bill s'approcha doucement et posa sa main sur l'épaule de son ami. A ce contact, il le
sentit se raidir très brusquement. Il se retourna vers lui et son regard lui glaça le sang. Il s'écarta vivement et alla se blottir contre Tom.
Les yeux de Georg semblait avoir changer, ils dégageaient un mépris qu'ils ne lui connai
ssaient pas, une once de haine...
Ce regard serra leurs coeurs et Bill était au bord des larmes.

Georg : Ne me touc
he pas. Jamais plus.

Ce fut trop, il fondit en larmes dans les bras rassurants de Tom qui l'entouraient tendrement.
Un peu de douceur, voilà ce qu'il demandait. Un claquement sonore retentit. Georg était parti.
Qu'avaient-ils fait ?





EDIT de l'auteur xD : also...
qu'en pensez-vous ? :s
<3
Nan j'ai pas prévenu. Pourquoi ? Parce que je peux pas... d'solée...

C'est la dernière suite avant un bail.
J'pars dimanche *essai de ne pas hurler comme une malade pour ne pas réveiller ses parents*
En suisse *essai VRAIMENT de ne pas hurler
Chez ma meilleure amie *essai de ne pas fondre en larmes*
KYAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
U.U
Pardon ^^'
J'suis juste tell'ment pressée.
Elle me manque tell'ment...
KYAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
J'y reste 7 jours alors j'écrirai pas une ligne.
c'est la 2eme fois qu'on se voit, alors je compte bien vivre cette semaine de Noël à fond.

Si vous voulez pas mettre de comm's en mettez pas.
Faites comme vous voulez...
Si vous aimez plus, vous l'dites, je la finis rapidement histoire de pas vous faire trop chier et de pouvoir passer à autre chose...
'Fin dites-moi c'que vous voulez qu'je fasse...

*Vas y parle à ma maiiiiiiiiiiin*
^^' c'est la pub pour "Hits 2008" xD

J'vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël, profitez bien d'être auprès d'ceux que vous aimez
Mon grand père à moi passe Noël en réanimation, alors je vous dis... profitez :)
Joyeux Noël

A toutes celles qui me lisent encore et même à celles qui m'ont laissé tomber :
J'vous aime
<3

ET TOI JE T'AIIIIIIIIIIIIIIIME PLUS QUE TOUT ET QUE TOI (mm si tu passeras pas tant qu't'as pas d'ordi xD )
<333333333333333333333333333

EDIT : J'suis revnue...
Ecrire ? J'ai pas envie. J'ai pas le moral.
J'ai mal si vous saviez à quel point j'ai mal...
Parce que laissé la personne à qui on tient le plus sur cette putain de Terre ça fait mal, ça brise, ça tue...
J'essai dans la semaine mais j'ai des devoirs...
Mais c'est promis j'essai =)
J'espère vous avez passé un joyeux noël...
A bientot.
J'vous aime.

Et toi...


EDIT : BOOOOOOOOOOOOONE ANNNNNNNNNNNNNEE
Avec du retard xDDD
La suite est pas FINIE A COZ DE LILY !!!!
demain j'écris :D
<33333333333333333"

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 10:46

Modifié le lundi 31 décembre 2007 18:09

Chapitre 29

Deux corps enlacés tendrement sur un lit. Ils inspirent l'amour. Ils respirent l'amour. Une têtre brune apparaît sur le seuil, un sourire mauvais accroché au visage. Ses idées ressurgissent et son sourire s'agrandit de plus en plus. Ce qui s'est passé hier soir est une aubaine pour lui... Tout va peut-être être (d"souley xD) plus facile que prévu. Après tout c'est son dernier jour ici et s'il n'arrive pas à mettre son plan à exécution, tout serait fini. Non. C'est impossible. Il va tout faire pour que tout se déroule selon ses plans. Il se retira en silence et descendit à la cuisine pour retrouver les autres qui s'étaient sûrement levés.
En effet, Gustav et Geor était là. Apparement en pleine discussion privée, ils s'arrêtèrent immédiatement en le voyant arriver. Leurs regards le fuyaient, étaient gênés...
Quelque chose ne tournait pas rond et bien sûr il le savait, mais pour que tout se passe comme prévu il devait laisser les choses se faire d'elles-même...

Thomas : Salut les gars ! Merde je dérange ?

Gustav : 'Lut... Euh non non c'est bon t'inquiète pas. ^^'

Georg : Ouai c'est ça c'est bon.

L'ambiance était pire que pesante et aucun des deux musiciens ne savaient quoi faire pour l'alléger.

Thomas : Vous êtes sûr ? Bon... C'est mon dernier jour aujourd'hui avec vous... Et j'me disais qu'on pourrait peut-être... sortir ou j'sais pas...

Gustav : Euh... ouai pourquoi pas ? Mais avec tous les gardes de Buckingham (xD) qui campent depuis hier, ça va être dur... Tu veux faire quoi ?

Thomas : Ben... j'sais pas en fait ^^'

Des pas retentirent dans les escaliers et les jumeaux apparurent, à moitié réveillés.
Bill bailla un grand coup et dit :

Bill : Tu aimes les chocolats viennois ? (xDD ça a un rapport vous en faites pas ^^')

Thomas : Euh... ouai pourquoi ?

Bill : Tom m'a emmené dans un café où ils en font des délicieux. Ca vous dit qu'on y aille tous ?

Tom avait les yeux fixés dans le vide et ne semblait pas entendre la conversation. Il semblait.

Gustav : Oui pourquoi pas ? C'est loin ?

Bill : Non ça va.

Georg grogna et monta vers la salle de bains quant à Thomas il aquiesca vivement un grand sourire aux lèvres.

Bill : Tom ça te dit ?

Tom Si j'dis non ça changera un truc ? Non ? Alors okay.

Le chanteur le regarda étonné, ce n'était pas dans la nature de Tom d'être mesquin. Que se passait-il ?

Pov Bill :
Il me fait quoi là ? Je veux juste les emmener là où on a été la dernière fois tous les deux. Ce serait sympa qu'ils connaissent le lieu de not' première... Oh je vois. Et merde...
Fin Pov Bill


Pov Tom :
T'as pas capté ou tu le fais exprès ? Tu te souviens pas que c'est là où on est sorti main dans la main pour la 1ere fois ? Non ? J'parle tout seul là mais rien à faire. Ca m'soule là...
Fin Pov Tom


Bill : Calme-toi Tom hein ? C'est juste un café, mais si tu veux vraiment pas...

Leurs yeux s'étaient retrouvaient et semblaient communiquer entre eux. Des regards tendres, durs, jaloux, calmes, blessés, amoureux... tout passait pas le regard et Tom finit par se rendre.

Tom : Okay okay, c'est bon t'as gagné. On y va.

Bill : Merciii t'es génial Tom.

Ils partagèrent un sourire puis allèrent se préparer. Deux heures plus tard, tout le monde était prêt. Enfin tout le monde... si on enlève Bill évidemment.

Tom : Mais il fabrique quoi encore celui-là ?

Gustav : J'sais pas. Tu montes voir ? Dépêchez-vous hein ?

Il lui envoya un clin d'oeil que Georg vit aussi. D'ailleurs il semblait faire son maximum pour ne pas hurler ou s'enfui en courant. Pourquoi ne le faisait-il pas ? C'est une très bonne question qu'il faudra lui poser si un jour vous le voyez...

Pov Tom :
Rah ce rossignol il va me le payer... pourquoi il met toujours autant de temps à se... Wow.
Wow.
Wow.
Wow.
Wow.
Mais... Wow.
Non Bill pas ce petit sourir tout doux que tu me fais à chaque fois.
Non Bill t'approche pas de cette manière.
Non Bill te colle pas à moi.
Non Bill passe pas tes bras autour de ma nuque.
Non Bill m'embra...


Ils étaient enlacés. Au milieu de la salle de bains encore fumante de vapeur oui. Juste... deux être amoureux qui ne peuvent pas se passer de ce contact charnel.

Tom : Hum. T'es beau.

Bill : Seul'ment beau ? Si c'est comme ça. J'te boude.

Niiiiiiiah il est splendiiide mon anggeeeeeeuuuh <3 <3 <3. Trop mignon quand il boude comme ça... rahh *-*
Fin Pov Tom


Ils restèrent là, quelques minutes, ou plus si on se fie aux protestations des autres. Mais ils s'en fichaient. Ils n'étaient seuls que la nuit et essayaient de profiter au maximum de ces rares instants intenses...
Ils se serraient fort. Juste eux. C'était si bon...

Gustav : Bon les gars vous... oups.

Ils se séparèrent lentement et se tournèrent vers lui.

Tom : C'est bon laisse. On y va ?

Ils descendirent et se mirent tous en route, le plus discrètement possible, empruntant des chemins différents. Arrivés à destination, ils pénétrèrent à l'intérieur. Toujours cette même ambiance calme, douce...
Ils s'installèrent à une table et attendirent qu'un serveur vienne s'occuper d'eux. C'était le même que la dernière fois, autrement dire celui qui avait matté allègrement Bill sous le regard jaloux de Tom.

Pov Tom :
Il est encore là lui ? Ils n'ont aucun sens de l'éthique dans ce resto ? C'est vrai on a pas idées d'engager du personnel aussi ridicule... J'suis sérieux ! Non mais regardez-le : tablier blanc ridicule, chemise ridicule, pantalon ridicule, chaussures italiennes (high school 2 xD ), coiffure ridicule... J'suis sûr qu'il a un prénom ridicule aussi ! Moi jaloux ? Pas du tout voyons :). J'suis juste... énervé que ce mec matte tout le temps MON Bill, qu'il soit là à l'observer du coin de l'oeil, qu'il donne l'impression de vouloir le serrer dans un coin et de le prendre dans un coin... Mais je ne suis ABSOLUMENT pas jaloux... Allez Tom respire !! Ne le tue pas. Ne lui saute pas dessus. Ne l'égorge pas. Ne le frappe pas...
Calme-toi.


Il faisait tout pour se maîtriser mais son regard mauvais traduisait son état d'esprit. Il sentit un pied monter le long de son mollet et le carresser tendrement pour l'apaiser. Il fallait qu'il se calme sinon son attitude paraîtrait suspecte...

Serveur : Bonjour Messieurs, vous prendrez ?

Bill : Un chocolat viennois.

Tom : Pareil.

Gustav : Pour moi aussi.

Georg : Hum.

Serveur : Et pour...

Son regard était fixé sur Thomas. Il semblait choqué, surpris, bouleversé... Pourquoi ?

Thomas : La même chose merci...

Le serveur ne bougeait plus. Puis soudain il secoua la tête et repartit vers les cuisines.

Euh... il s'est passé quoi là ? Pourquoi il a réagi comme ça ? Pourquoi Thomas tire cette tronche ? Y a un truc qui cloche.

Ils passèrent une heure à rire de tout, de rien. Sauf Georg qui paraissait ailleurs, juste là pour faire bonne figure, pour sauver les apparences. Mais rien de plus...
On aurait dit une bande de potes tout ce qu'il y a de plus normal...Oui. On aurait dit.
Qui pourrait dire que parmi dire que parmi eux se trouvaient deux jumeaux fous amoureux l'un de l'autre, un batteur attendri par leur relation, un bassiste dégoûté par tout ça et un manipulateur innocent à leur yeux ?
Personne non ? Vous le saviez ?

Tom : Bon, on va rentrer ? Thomas tu as tes affaires à récupérer et on doit faire gaffe aux groupies...

Bill : T'es si pressé que ça de le voir partir ?

Tom : Ouai.

Thomas : Mercii ça fait plaisir ^^' Mais il a raison. Allez on y va ! Merci encore pour tout ça. Vous êtes vraiment sympa, pas aussi froids superficiel qu'on vous fait paraître.

Les 4 : Merci.

C'est ça allez au revoir, fini, ciao bello, good bye, tschüss... Casse-toiiiiiiiiiii !! Fiou.

Bill : On se sépare pour rentrer ? Je marche avec Thomas okay ?

Tom : O_O euh. Okay. Salut.

Okay. Dans deux heures il se barre définitivement. C'est ma faute si je le sens pas ? Si j'ai une sale intuition par rapport à ce gars ? Non. Alors venez pas me soûler avec vos "sois gentil avec lui Tomi..." Fermez-la et laissez-moi suivre mon instinct. Merci.
Fin Pov Tom

Pov Bill :
Pourquoi il s'en va comme ça ? Okay sympa merci. Va falloir qu'on s'explique. Allez j'ai envie de parler avec Thomas c'est mon droit quand même. Il est sympa avec moi...


Bill : Allez parle-moi de toi un peu.

Thomas : Ben pas grand chose à dire... J'ai un frère jumeau comme tu le sais, je voyage beaucoup, je suis amoureux... mais tout ça tu le sais déjà, n'est-ce pas... Billy ?

Billy ? Quoi ? Comment ? Comment il sait ça ?
Le brun panique totalement, des tonnes de questions tournent dans sa tête. Encore plus que face à Gustav... Mais comment sait-il tout ça ? A moins que...

Thomas : Oui Bill... c'est moi. Le garçon à qui tu parlais de tes sentiments pour ton jumeau il n'y pas si longtemps. C'est moi. Moi qui t'es encouragé à aller le voir. C'est moi...

Bill : Toi ? Mais pourquoi tu l'as pas dit plutôt ?

Thomas : J'sais pas, dit-il en haussant les épaules. Ca change quoi de toute manière ?

Bill : Ca change que c'est grâce à toi que je suis l'homme le plus heureux du monde depuis quelques mois... Merci. Merci...

Il est euphorique. C'est génial d'avoir rencontré son bienfaiteur...
Bienfaiteur dont il ne vit pas le sourire narquois se dessiner sur ses lèvres, une lueur inquiétante envahir ses yeux... Tout se passait à merveille. Au fur et à mesure qu'il se rapprochaient de la maison, Bill sautillait de plus en plus, excité comme une puce, poussant des petits cris de joie sous l'oeil amusé de Thomas...
Arrivé chez lui, Bill poussa la porte avec fracas, ignorant le regard surpris de Gustav et se précipita vers leur chambre.
Il sautta sur le lit, écrasant son double qui poussa un cri de frayeur.

Tom : Ah ! Bill ! T'es malade ?

Bill : Toom !! Embrasse-moi mon ange s'il te plait.

On aurait dit un petit ange avec ses grands yeux ouverts plein d'amour. Il posa ses lèvres tout doucement sur les siennes, tout se mit à tourner puis s'effaça. Il n'y avait plus qu'eux.
Leurs lèvres qui se frottaient doucement l'une contre l'autre. La sensation la plus exquise, la plus douce, la plus belle qu'il puisse exister au monde...les lèvres de son jumeau sur les siennes.
Leurs langues qui se cherchaient amoureusement puis finissaient par jouer lentement, ne cherchant aucune violence mais de la tendresse.
Alors c'est ça l'Amour ? Ne plus jamais vouloir casser un baiser, vouloir toujours ne faire qu'un avec lui, ne plus respirer quand il part, rêver de lui chaque nuit, ne jamais vouloir être séparer de lui... et encore beaucoup d'autres phrases bateaux pour adolescentes amoureuses ? Et pourtant tellement vraies...
Si c'est ça l'Amour alors laissez-les vivre le leur.
Ils continuent de s'embrasser doucement, allongés sur le lit de Tom. On dirait que rien ne peut les toucher, les atteindre, les détruire... Ils ne sont plus qu'un comme ils auraient toujours dû être. Nimporte qui aurait trouvé cette scène belle, attendrissante, romantique à souhaits...
Sauf un garçon. Un garçon ayant un plan horrible en tête. Comment peut-on vouloir briser un lien comme ça ? Comment peut-on imaginer casser tout ça ?
Il faut lui poser la question...

Les jumeaux se séparèrent lentement, un sourire magique scotché aux lèvres. Leurs coeurs auraient pu cesser de battre ou s'emballer jusqu'à épuisement qu'il n'en aurait rien eu à faire. Ils sont ensembles. Ils s'aiment. Quoi demander de plus ?
Tom releva la tête et se redressa brusquement, affolé.

Tom : Bill... que... qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi il est là ? Pourquoi il nous observe ? Il nous a vu nous embrasser ?

Thomas : Calme-toi Tom. Oui je vous ai vu. Non ça ne fait rien. Bill tu... ?

Bill : Oui d'accord. Tom tu te souviens le garçon dont je t'ai parlé l'autre jour ? Celui du net grâce à qui nous sommes ensembles ?

Le coeur de Tom s'accéléra d'un coup. Le garçon ? Quoi ? De quoi Bill était-il en train de parler ?

Bill : C'est lui. C'est Thomas...

Oh mon Dieu...


EDIT : Il est long non ce chap' ?
j'ai peuuur que vous me frappiez xDD
La fic est bientot finie. Ce sera des longs chapitres :)

Si vous vous dîtes que je m'éloigne du sujet "web", moi j'vous dis que y a pas que l'aspect "conversation". Sur le net y a de tout qui traîne.
De la pote sympa, de la meilleure amie <3, du pervers vicieux qui veut juste vous voir à poil...
Ca a toujours un rapport avec le "web" de cette façon :)
Voilà, j'espère vous aimez ce chap :$

A bientot :D
Bonne année encore une fois
x3
La mise en page marche plus T__________T


Puce si tu passes par ici, encore merci.
ET JE RIGOLE PAS COMME UN TROUNEVIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!
AHHH mais non !! xDDD
JE T'AIME <333333333333333333333

EDIT : Coucou !!!!!!!
Cliquez lààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà et laissez un comm...
s'il vous plaiiiiiiiiiiiiiiit é.è
Merci d'avance
Bisous a toutes
On vous aime fort



EDIT : Je sais que c'est peut-être beaucoup vous demandé, mais cette fic j'y tiens... beaucoup... elle est géniale... alors s'il vous plaît, pour ne pas qu'elle s'arrête... allez lire, je vous en prie... :
EDIT : Je sais que c'est peut-être beaucoup vous demandé, mais cette fic j'y tiens... beaucoup... elle est géniale... alors s'il vous plaît, pour ne pas qu'elle s'arrête... allez lire, je vous en prie... :
Th-billtom-yaoi2.skyblog.com




EDIT : Je vais essayé d'écrire la suite, mais tout s'accélère et j'ai pas le moral à écrire un truc triste ça ferait qu'empirer je vais essayer promis...
Sinon, je sais pas qui est allé lire la fic du dessus mais j'ai ENCORE besoin de votre aide :

das-unbekannte-yaoi.sky'

Cette fic a ensoleillé mes vacances...
Elle est magique je vous promets...
C'est une merveille et elles ont besoin de soutien, alors s'il vous plait...
<3
Merci...


EDIT : J'ai commencé à écrire.
Mais ...
C'est fini.
Je parle pas de la fic, les personnes qui me connaissent savent de quoi je parle...
Mon grand père vient de mourir.
Peut-être vous vous en foutez, mais j'ai besoin de le dire...
Ecrire ? Oui.
Quand ? Je ne sais pas.
Merci.
<3

EDIT :
LA suite quand ma best a commé
Quand ?
C'est une très bonne question, xD
C'est elle qu'il faut aller harceler.
Pas mouaaaaaaaaah lalalalèreuh xDD
A bientôt.
<3

# Posté le lundi 31 décembre 2007 05:07

Modifié le samedi 19 janvier 2008 08:22

Chapitre 30

Pov Tom :
Quoi ? Y a un truc qui cloche là... Ou alors c'est mon cerveau qui bug ( Vivii tu dis un seul truc sur les bugs UN SEUL, et je me venge bien xDD ), oui ça doit être ça...
Parce que si j'avais vraiment entendu ce que mon cerveau a cru entendre... on aurait un problème là, un gros problème ! Donc, je ne peux techniquement pas avoir entendu Bill m'annoncer que le pseudo-androgyne qui me les brise depuis deux jours et le mec qui nous a poussé l'un vers l'autre sont les mêmes ?
Parce que là... on a vraiment un souci...
Pourquoi ? Ben parce que c'est moi pardi ! Alors là on a vraiment un GROS problème ! Ou alors c'est moi... bon stop là.


-Qu... quoi ? Qui ? Hein ? Que... ?

Je baffouille tant je suis sous le choc, mais... c'est vraiment PAS possible quoi...

-Tu te souviens le gars dont je t'ai parlé l'autre soir ? Tu sais je t'ai dit qu'il m'avait poussé à aller te parler ! Ben... ce gars c'est Thomas, il vient de me l'avouer...

oO Y a un GROS souci là... oui je sais je me répète mais... le mec du net c'est moi ! Tom Kaulitz pas Thomas j'sais pas quoi ! Qu'est-ce qu'il lui a raconté cet espèce de... ?

-Qu... quoi ?

Mais rigole vas y ! J'suis complètement perdu là ! Faut qu'je sache pourquoi il lui a dit ça l'autre, ce qu'il lui veut... et avouer à Bill que c'est moi... et ça...
Allez.
Fin Pov Tom
.

Le pauvre blond complètement déboussolé se redresse et cherche des réponses dans les yeux de son doubles... mais n'en trouve aucune. Il lit juste du bonheur, un grand bonheur... il ne veut pas gâcher ça. Il pose doucement ses lèvres sur les siennes, se foutant de l'autre qui les observe. Ils ne voient pas son sourire mauvais, ils ne devinent pas ses idées qui se profilent silencieusement... ils sont juste absorbés par leur amour et dès lors... plus rien ne compte. Si ce n'est eux. C'est toujours comme ça...et le pire, ou le mieux selon les points de vue, c'est que ce besoin laissera une si grande marque s'il arrivait un jour qu'ils se séparent qu'ils ne s'en remettraient pas. Aucun d'eux ne pourrait se résoudre à abandonner ce qu'ils partageaient. Ils ne pourraient pas survivre sans sentir le souffle tendre de leur autre contre leurs lèvres, sans ces mêmes lèvres si douces, sans ces caresses si réconfortantes et plaisantes, sans ce coeur qui bat à leur côté... C'est tout simplement impossible oui. Alors... alors il fallait tout faire pour les préserver...
Malheureusement c'est sans compter les obstacles que cette vie aime placer sur le chemin de chacun. C'est sans compter Thomas...
Thomas qui est dans l'encadrure de la porte à les observer. Encore une fois ça l'amuse, encore une fois ça le répugne, encore une fois ça le tue...

-Excusez-moi mais... je vais devoir y aller moi. Alors... au revoir et merci ! J'vous souhaite d'être heureux, ajouta-t-il un sourire faux collé aux lèvres.

Dans un mouvement qu'il aurait espéré moins brusque, Bill cassa le baiser pour se tourner vers lui, les yeux brillants de reconnaissance. Le pauvre, s'il savait...

-Attends on... je te raccompagne. A toute de suite mon amour.

Plus aucune gène ne subsistait... pour Bill. Son frère lui regardait toujours Thomas d'un oeil exaspéré, méfiant, presque haineux. Il ne l'aimait vraiment pas, il était grand temps qu'il s'en aille. Il se leva à son tour, faisant un effort surhumain. Mais c'était pour son frère alors...

-Oui. Au revoir. Il lui tendit la main comme si elle le faisait souffrir et serra celle de son ennemi rapidement, avant d'ajouter :
Bill je vais me doucher. A toute à l'heure.

-Okay. J'reviens vite...

Pervers ? Non voyons !
Ils descendirent à la porte d'entrée après avoir récupéré les affaires du brun.

-Et bien... merci encore pour ces 2 jours. Au revoir !

-Attends ! s'exclama Bill. Je... j'aimerais que... qu'on... il semblait chercher ses mots. Qu'on reste en contact tous les deux... je t'apprécie et j'te dois quand même une fière chandelle.

Thomas le dévisagea, plus que surpris. Décidemment tout se passait au-delà de ses espérances ! Son plan était-il aussi parfait qu'il l'avait préparé ?

-Oui bien sûr ! Quand tu veux même ! J'te donne mon numéro parce que je suis pas sûr que ton manager, et même ton frère, te laissent me donner le tien.

Un sourire se dessina sur les lèvres du chanteur.

-Je pense aussi ouai... xD Allez à bientôt ! Et encore merci !

Il referma la porte, heureux. Son sourire n'avait pas disparu mais il étincelait pour une autre raison cette fois-ci... Tom ? Dans la douche ? Seul ? Nu... ? Quelque chose clochait dans cette phrase... Le "seul" peut-être allez savoir...
Il sourit encore plus fort et se précipita à l'étage. Il ouvrit à la volée la porte de leur chambre et soupira de soulagement en entendant l'eau couler.
Eau qui coulait sur le corps de son amant... Ca y est. Il bandait. Il se déshabilla précipitamment et entra sans faire le moindre bruit dans la pièce. Un peu comme un espion viendrait observer sa proie avant de lui sauter dessus.

-Tu te décides à venir me rejoindre ou je dois venir te chercher moi-même ?

Bill se mordit la lèvre. Et miel. Chopé. Bon allez c'est parti.

-Comment t'as su que... ?

-T'est tell'ment pas discret quand tu marches aussi...

-Quoi ?

-Ben ouai, on dirait un gros patapouf !

-Nan mais j'y crois pas ! Tu t'fous d'moi en plus ? ( xDDDD Tu t'reconnais ? xDDDD Sisii1 j'me fous de toi et très souvent en plus !! mdrr )

-Et ouai ! Bon c'est pas tout ça mais moi... j'ai froid ! Alors soit tu viens me rejoindre et on prend cette douche ensemble, soit tu me laisses terminer et tu te dou...

Le corps vibrant de son double venant de se jeter sur lui, plaquant sa bouche sur la sienne, l'empêcha de finir sa phrase. Ils s'embrassaient, comme deux drogués en manque, mais toujours avec cette douceur... La main de Bill alla trouver refuge sur les fesses de son jumeau qui soupira de bien-être en approfondissant le baiser.

-J'ai envie de toi, murmura Tom. Ce soir je veux que... je veux que tu me fasses l'amour, que tu me montres à quel point tu me désires et à quel point tu m'aimes. Ce soir, je veux que tu réunisses et fasses s'emmèler nos corps par la simple force de ton amour pour moi.

Un sourire attendri et plein d'envie se dessina sur les lèvres de l'intéressé.

-Tes désirs sont des ordres mon ange...

Et voilà, c'était parti. Ce soir, ils avaient envie de plus... de plus que de la tendresse, de plus que de l'amour, de plus que du sexe... Ce soir ils avaient envie de plus... d'eux.
L'eau chaude continuait de dégouliner sur leur corps. Bill prit les mains de son double entre les siennes et les monta au-dessus de leurs têtes avant de lier à nouveau leurs lèvres, pour cette fois ne plus les séparer. Il enlaça leurs doigts avant de venir commencer à embrasser le cou de Tom. Le cou, puis l'épaule, puis le tors et enfin le nombril... Toutes les parties que pouvaient atteindre ses lèvres étaient attaquées au plus grand plaisir de Tom qui soufflait de bien-être. Le brun sourit de voir son frère dans un tel état alors que rien de bien sérieux n'avait encore commencer... Il dévora de baisers son ventre avant de venir aspirer son aine et de souffler sur la verge déjà très tendue et gonflée du blond. Blond qui poussa un cri de surprise sonore. De la musique s'éleva d'une pièce voisine... Gustav avait du les entendre.

-Tss... comme si on était si bruyant, rit Bill.

-Ouai... bah... han... dépèche toi de me faire crier, répondit une voix voilée de désir.

Bill leva les yeux vers lui et remonta l'embrasser tendrement, passant ses bras autour de sa nuque moite. Tom lui posa ses mains sur ces hanches si bien dessinées qu'elles feraient se mettre à genoux nimporte qui et les lui caressa doucement. Ce soir tout devait être tendre. Ce soir tout devait être parfait. Les mains habiles du guitaristes s'agitèrent de plus en plus, exerçant des pressions dont la puissance ne cessaient qu'augmenter. Il faut dire que les frottements que lui faisait subir Bill contre sa virilité n'étaient pas très enclin à l'aider à se calmer... Tant mieux me direz-vous. (Bande de perverses U.U XD)
Ils gémissaient dans le baiser, de plus en plus d'ardeur, de plus en plus de passion.

-Hum... Bi... Bill... han... arr... ouiiii han ! Arrête. Pas comme... pas comme ça... iciii ouiiii !!

Il ne contrôlait plus vraiment ses paroles. Ses gestes et ses pensées non plus d'ailleurs. Il enroula ses jambes autour du bassin de son frère qui le souleva. Ils ne prirent pas la peine de couper l'eau. Trop d'envie. Pas assez de temps. Ils s'avancèrent dans la chambre et Bill déposa doucement le corps humide de son amant sur le lit, plongeant son regard dans le sien.

-Je t'aime.

-Moi aussi je t'aime. Ahhh...

La raison de ce gémissement ? Oh trois fois rien... si ce n'est Bill qui venait de lui écarter les cuisses et de souffler délicatement entre. Mais ce n'est rien. Il se coucha entièrement sur lui, faisant se coller chacune parties de leur corps. Ils étaient superposés. Rien que ce contact aurait suffit à les faire jouïr. (Faire réaliser à Tom qu'il est gay, le faire s'enfuir en écosse... U.U quoi ? Caro ? xDDD ) Ils recommencèrent à onduler l'un contre l'autre, à respirer difficilement, à chercher encore plus de contact.
Ils s'appuyaient l'un sur l'autre, se pressaient encore plus, se caressant toujours plus fort... Le désir avait pris les choses en main (Ah non !! Ahh nooon hein !! Tu crois je te vois pas venir devant ton ordi avec ta mère qui crie : tu racccroooches cet ordiiinateuuur xDD !! Mais non c pas CE sens la xDD [a] ), et semlait bien décider à les garder.

-Bill... BILL !! Ahhh ouiuii... je veux... je... ahhh... han làà ahhh ouii... veux plus... ahhh

-Hum je... haaan Tom putain ! Re... ahhhh ouii ahhh... retourne... han putain... toi...

Toujours plus fort... Ils s'accrochaient litéralement l'un à l'autre. Leurs jambes emmélées, ils s'étaient redressés et se serraient à s'en étouffer... mais tant d'amour dégageait de cette scène, tant de tendresse et de passion réunis à la fois... C'était magnifique... Se dire qu'un sentiment aussi beau existe avec une force pareille... C'était magnifique.
Tom embrassa l'épaule de son brun et laissa ses lèvres dessus, permettant à Bill de les sentir le caresser à chaque coup de reins qu'ils donnaient.
Puis sans prévenir Tom brisa leur étreinte. (il veut un coca avec une PAILLE ROSE ? [a] xDD )

-Han !! Tu fais... tu fais quoi ?

Il avait du mal à parler, trop d'envie découlait dans ses veines d'un coup pour qu'il arrive à se contrôler.

-Je... hum... Entre en moi Bill. Entre enfin en moi et aime-moi. Aime-moi aussi fort que tu le peux.

Des étoiles scintillaient dehors dans la nuit noires. Etoiles qui reflétaient leur splendide lumière dans les yeux de deux jumeaux amoureux. Amants de la nuit. L'amour avaient envahi la pièce, étouffait chaque particule, chaque cellulu qui se trouvait dans l'air de la chambre... Oh oui. Ils étouffaient. Ils étouffaient d'amour.

Tout doucement, comme pour rendre sa beauté à ses gestes et à cet acte, Tom se tourna sur le ventre, les yeux fermés. Un sourire de plénitude suspendue aux lèvres. Il attrapa un oreiller et le serra pour s'appuyer.

-Tu as peur ?

La voix rassurante de Bill vint calmer toutes les questions silencieuses qui venaient d'assaillir son esprit.

-Non. Je t'aime. Je... hum...

Une main descendit le long de son dos, lui procurant mille frissons plus délicieux à chaque caresse. Des doigts s'aventurèrent dans le creux de ses omoplates et il sentit un souffle tiède venir lui chatouiller la nuque. Son frère venait de poser ses lèvres dans son cou, embrassait tendremen sa peau moite, l'envoyant ainsi peu à peu vers un paradis qu'il ne connaissait pas. Pas encore. Ses doigts jouèrent longtemps sur son dos avant qu'il ne vînt se positionner à califourchon, au dessus de son jumeau. Jumeau aux yeux fermés et à la bouche ouverte de bien-être. Il était bien. Il était prêt. Bill s'approcha de plus en plus et finit par, tout aussi doucement qu'on souffle sur une plume pour qu'elle s'envole, s'appropria le corps de son frère. Tom se crispa d'un coup, la douleur s'emparait de lui, lentement. Auparavant habitué à cette sensation désagréable, le brun fit tout son possible pour détendre sa victime (héhé xDD). Il s'allongea légèrement sur son corps et l'effleura de ses lèvres, faisant se dessiner de jolis frissons sur sa peau. Tom souffla, de douleur et de plaisir à la fois. Bill remua lentement, ne voulant pas blesser encore plus son double. Les lèvres pincées de Tom se décrispèrent un peu. Les messages nerveux qui remontaient à son cerveau avec cette dose de souffrance semblaient s'être perdus quelque part en route, ne lui laissant que pour seule idée en tête : le plaisir. Plaisir de ne faire à nouveau qu'un avec son ame soeur, avec l'amour de sa vie. C'était tout ce qui comptait. Il donna un coup de bassins, signalant ainsi à Bill qu'il était prêt.
Le brun s'enfonça un peu plus, faisant déferler dans leur deux corps une vague de sensations plus électrisantres les unes que les autres. Un nouveau coup de reins. Des gémissements envahissent la pièce et la musique de Gustav s'emplifit. Mais ils ne l'entendent plus, tout tourne autour d'eux pour ne plus former qu'une grande spirale de couleurs. Le plaisir et l'amour continuent de les envahir. Ils décollent, ils sont propulsés haut. A chaque nouvel accoup, une étoile passe devant leurs yeux. Bill accélère. Il aime ça. Il aime être en son frère. Il aime lui faire l'amour. Et le dominé n'est pas le plus à plaindre, ses yeux qui se ferment à rentrer dans leurs orbites, ses mains qui blanchissent à trop serrer l'oreiller, ses gémissements qui innondent la pièce... Ils sont ensembles là haut. Aucun doute.

-Ahhh... Han ToooooOoom ouiii ouiiii ouiiii Ahhhh ...Je... haaan

Tom mord l'oreiller pour essayer d'étouffer un cri trop puissant pour paraître annodin aux oreilles des voisins. Mais Bill saisit ses mains, enlacent leurs doigts avant de donner un puissant, très puissant accoup en lui.

-Haaaaaaaaaaaaaaan Bill ouiii comme... hhaaaan lààà... comme... çaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh... ouiii

Ca devient bestial, sauvage, brutal, tout ce qui compte c'est de prendre le maximum de plaisir. Mais il y aussi tant de tendresse dans cet échange... ce n'est pas juste du sexe comme pour la plupart des couples... ils sont jumeaux, ils ressentent aussi le plaisir de l'autre. Alors ...
Plus profond. Toujours plus profond. Si profond qu'il en vient à toucher la prostate de son frère qui laisser un hurlement de volupté échapper de ses lèvres. C'est si bon... Ils veulent que ça ne s'arrête jamais. Faire un pour l'éternité, en voilà une bonne idée non ?
Ils continuent, se griffant la peau, Bill léchant le cou de Tom, les draps étant serrés au déchirement... mais c'est si bon ...
La délivrance approche, l'orgasme arrive et ils le savent. Ils le sentent. Ils entrent dans une autre dimension, une qui n'a encore jamais été exploré par qui que ce soit. Ils crient à s'en péter les cordes vocales, à faire trembler les murs. Le lit tape contre l'armoire dans un bruit qui vient se méler à leur lithanie.

-HaaaaaaaAAAAAhhhh Bill putain... mais ... co... ouiiiiiiii ahh encore !! encooooahhhhhhhhr'e ... HAN

La prostate.

-Han Tom... ToOOOOOOOm ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ahhhhh ouiiii haan bord...haaaaaaan el.. je... ahhhh

Ils y arrivent, de plus en plus vite. Ils se crispent, tout ralenti d'un coup et puis...
Le blond sent se répandre en lui une agréable douceur. Il sent son frère se propager en lui... Les draps sous lui sont humides eux aussi. Il veut rester comme ça... toute sa vie. Alors pourquoi cela est-il impossible ? Pourquoi Bill doit-il se séparer du tout qu'ils viennent de former ? Pourquoi le temps doit-il se remettre à tourner ? Pourquoi ...
Il se sent vide à présent, froid.Il a froid.

-J'ai froid. Serre-moi contre ton coeur.

Le chanteur vient le prendre dans ses bras. Ils essaient de retrouver leur souffle avant de fair éclater leur douce bulle protectrice. Mais ils sont si bien...
Ce qui s'est passé ce soir est... il n'y a aucun mot pour définir l'immensité des sentiments qui les lie. C'est impossible. Tom se sent au chaud maintenant. Là, contre ce muscle qui bat rapidement contre ses oreilles, contre ce coeur qui ne bat que pour lui. Il l'aime.

-Je t'aime. Leurs voix elle aussi s'unissent pour laisser le silence reprendre ses droits. Cette nuit restera gravé à tout jamais en eux, croyez-moi...

Ellipse.

C'était bien beau tout ça mais le temps s'était remis à tourner et les avait rattraper. Le groupe avait du recommencer les interviews, les concerts, les séances photo... plus beaucoup d'intimité ni de moments à eux pensez-vous ? En quelque sorte, et c'est pour ça que chaque soir, chez eux, l'amour est là. Il les enveloppe à chaque regard, chaque parole. Ils s'embrassent toutes les deux minutes. Ils rayonnent et font plaisir à voir. Du moins pour Gustav. Car pour le bassiste...

-Rends-moi ça Tom !! Allez euuh sois gentil !!

-Je gagne quoi si j'te l'donne ton fichu mascara ?

-Hum ? Une nuit de folie avec un beau brun complètement dingue de toi ?

-Ca existe ? Han ! Oui alors ! Aiïe !! Mais pourquoi tu me frappes ? Tu vas voir si j't'attrappe...

Course-poursuite. Ils sont heureux je vous dis. Enfin ils l'étaient avant d'arriver à la cuisine et d'entendre Georg bougonner.

Dégueulasses. C'est dégueulasse... dégueulasse.

Ils arrêtent leur jeu d'un coup et se regardent dans les yeux. Ceux de Bill se noient de larmes et Tom s'approche de lui pour le prendre dans ses bras. L'androgyne le repousse brutalement et s'enfuit en courant.

-Bill !

Il claque la porte laissant un Tom désemparé au milieu de la pièce. Il est temps d'avoir une discussion avec son ancien ami...
Il s'avança, l'hésitation tirallait son esprit. Valait-il vraiment la peine de se faire du mal à lui parler ? Mais après tout, ils étaient amis. Ou du moins, ils l'avaient été.

-C'est quoi ton problème ? Parce que à la longue ça devient agaçant tous tes soupirs, toutes tes remarques... Oh tu m'regardes quand j'te parle Merci !

-Tu n'as aucun ordre à me donner ! C'est bon t'arrêtes ? (Hum hum OKAY ? C'est bon tu m'laches ? hein Puce ? xDD)

Le ton était monté, la pression aussi. Ils se fusillaient du regard (PAAAAAF xDDD pardon U.U), attendant lequel des deux commencera à attaquer.

-Mon problème ? Et bien, il rit, mon problème c'est toi et ton dégueulasse de frère jumeau...

Le visage de Tom se défigura par la haine. De quel droit insultait-il son frère comme ça ? Mais il resta calme, il était persuadé qu'il pouvait faire entendre raison à Georg. Ils étaient amis.

-Ah tiens. Et qu'est-ce qu'on a fait de mal ?

Le bassiste le regarda, surpris. Il pensait recevoir une tentative de coups, une insulte en réponse ou même un regard assassin. Mais la voix de Tom était calme, presque gaie.

-Vous êtes des monstres, vous...

-On s'aime c'est tout.

Bien sûr que vous vous aimez ! Malheureusement sur cette planète il existe des gens plutôt... étroits (Non. Virginie Céline Pellet. Non ! xDDD) d'esprit.

-C'est ça qui est dégueulasse ! T'aurais pas pu continuer à baiser tes pétasses ? Les journalistes vont se poser des questions eux aussi... dans quelle position ça va nous mettre Gustav et moi ?

-Ne parle pas de Gustav ! Tu ne penses strictement qu'à toi ! Je pensais que tu étais un de nos meilleurs amis...

-Je le suis. Je l'étais.

C'était la meilleure ça.

-Alors de quel droit tu nous juges ? De quel droit ?

-Du droit que...

-Je pensais que tu étais révolté, que l'injustice te révoltait. Que tu nous soutiendrais toujours, quoi qu'il arrive...

-Oui mais...

-Alors ! Tu vois ce que tu fais aujourd'hui ? Tu détruis tes meilleurs amis. Et pourquoi ? Parce qu'on est pas conforme à je-ne-sais-quel-code ? J'te croyais différent de tous ces cons. De toutes ces pourritures qui jugent par ce qu'ils voient, de tous ces gros abrutis qui traitent Bill de PD alors qu'ils ne savent rien. Tu juges quoi en fait ? Notre comportement ? Ou nos sentiments ? De toute façon, t'es qu'un con. Je me demande comment j'ai fais pour être un jour ton ami.

-Hey ! Tu me traites pas de con sale poulpe !

Sale poulpe ? Oh...

-Hein ?

Quoi ? C'était tout ? Aussi facile ? Non...

-Je t'ai dit de ne pas me traîter de con ! Même si c'est ce que je suis au fond... Je... je suis d'solé.

-Quoi ?

-Roh ça va hein ? Tu vas pas me le faire répéter non plus !

-Nan, mais je voudrais savoir...

-Pourquoi ?

-Oui.

-J'sais pas trop... ça m'a choqué sur le moment. Imaginer deux mecs ensembles ouai, mais deux mecs que je connais, et deux frères jumeaux par dessus... ça faisait trop d'un coup pour moi quoi... T'sais j'm'en veux. Et j'suis jaloux aussi. Quand j'vous vois heureux comme ça, je réalise que j'y ai pas droit moi... Je suis seul et ça me pèse au fond... C'est ma façon à moi de vous faire payer c'que j'vis pas...

-Putain mais tu te rends compte du mal que tu nous fais ? Et pour rien en plus ?

-Oui je sais ! Et c'est dur pour moi aussi parce que je m'en veux à mort mais que j'avais trop honte pour venir m'expliquer de moi-même... alors chaque pic, chaque phrase c'était un espoir que vous veniez m'engueuler et qu'on parle... comme là quoi.

-T'es qu'un con.

-Hey ! J'suis compliqué !

-Un con... compliqué.

-T'es pas mieux toi hein ? Tu laisses ton frère tout seul dehors par ce froid ? Frère indigne va !

Tom leva un soucil.

-La faute à qui ? Ecoute tes excuses, je... je sais pas. Faut qu'j'en parler avec Bill avant. Mais merci.

Il se leva, mit son manteau et partit à la recherche de Bill.Il passa trois heures à se geler dehors. Il fit tous les endroits qu'il connaissait, et arriva dans une rue pavillonnaire. Rien. Puis d'un coup, un bruit. Il se retourne et détale à toute vitesse pour éviter de se faire déchirer le boxer par le molosse qui le course depuis la maison rouge quelque part plus loin.
Il a une peur bleue des chiens ( [a] )

Oh.Bordel.De.Merde.
Il court, passant par des petites ruelles pour arriver le plus vite devant le studio. Mais il n'était pas plus avancé. Il faisait nuit, il avait froid... et toujours pas de Bill. Il alla se poser devant la télé, ses pensées centrées sur lui. Où était-il bon sang ?
S'il savait...

Flash Back.

Pov Bill
Putain mais... pourquoi ? Pourquoi il nous fait ça ? Pourquoi on a pas le droit de s'aimer ? J'ai mal Tom... j'ai si mal...

Un jeune homme court à toute vitesse dans les rues d'une ville éclatante. Il a si mal... Tellement de douleur et de tristesse débordent de son coeur. Il saigne tout ce qu'il endure depuis quelques temps. Il n'en peut plus. Il veut que tout le monde lui foute la paix, qu'ils les laissent vivre leur vie bordel ! C'est trop demander que de lui permettre d'aimer ? Oui. Et ça le tue...
Il ne sait pas où aller. Il ne veut pas retourner dans ce putain de studio où des regards de dégoût et de pitié l'attendait. Il en avait trop affronter pour en supporter de nouveaux. Encore plus durs, encore plus douloureux, encore plus meurtrier... Stop.
Il glisse contre un mur froid. Il frissonne, le contraste de la chaleur de ses larmes n'est pas agréable. Mais il reste là, il n'a plus la force de faire quoi que ce soit. Il est juste... brisé. Il voudrait courir chez lui, se blottir contre le coeur de son amour et ne plus jamais s'en détacher. Mais il est là de tout ça... Si fatigué de se battre...

-Bill ? Qu'est-ce que tu fais là ? T'es malade ou quoi ? Allez debout !

-Qui ?

Des boucles brunes. Une voix familière.

-Thomas ? Tu... tu fais quoi ici, demande-t-il réprimant un sanglot brulant.

-On s'en fou. Debout j't'ai dis. Tu vas pas rester par terre comme ça ! Qu'est-ce qui t'arrives ?

-Je... j'en ai marre... marre de ces gens qui nous jugent sans arrêr. Marre de voir dans ses yeux du mépris... marre de me cacher tout le temps pour aimer Tom... marre de ne pas pouvoir faire ce dont j'ai envie quand j'en ai envie... marre d'être prisonnier de l'image que les gens ont de moi... Tellement marre...

Thomas se pencha et le serra affectueusement dans ses bras, caressant ses cheuveux. Comme un ami le ferait. Un ami ou... ?

-Hum Hum (OKAY ?? C'est bon... *BAF* mais c'est pas ma faute !! C'est la tienne Puce xDD <3) Tu devrais en parler avec eux...

Bill pleurait dans son cou et lui il souriait comme un bienheureux. Un sourire malsain. Ses mains frottaient le dos de l'androgyne, trop sous le choc pour faire quoi que ce soit...

-J'en ai marre...

Détache-toi Bill... Casse-toi. Pars et ne le revois jamais. Ca vaut mieux pour toi. Pourquoi tu n'entends pas ? Si seulement...

-Merci, mais...

-Pas de mais... tu vas leur parler et tu reviendras me dire comment ça c'est passé okay ?

-Pourquoi tu veux m'aider ? Tu veux de l'argent de Bill Kaulitz ?

-Non... je veux autre chose, et j'aime pas voir mes amis pleurer. Allez t'es beaucoup plus sexy sans mascara partout.

Ils rient. Un rire mouillé pour Bill, un rire faux pour Thomas.

-On se revoit quand ?

-Quand tu veux. T'as mon numéro. A plus Bill !

-Attends ! Merci...

Il lui serre la main et sent un doigt lui caresser doucement la paume et les yeux de son vis-à-vis se perdent dans les yeux, comme s'il le contemplait. Il essai de retirer sa main mais Thomas l'en empêche, le tire vers lui et pose ses lèvres sur sa joue avant de s'en aller, laissant un Bill perdu sur le trotoir.
Pas qu'il est aimé ce contact, mais... un malaise s'empare de lui. Sans savoir pourquoi il se sent mal, sali... Un pressentiment hante ses pensées alors qu'il retourne chez lui... Pourtant il n'a aucune raisons de se méfier de Thomas. Si ?
C'est un ami qui veut l'aider rien de plus... C'est du moins ce dont il essai de se convaincre...

-Bill !! Où t'étais ? Je me suis fait un...

Tom est coupé par son frère qui se jette sur lui, l'embrassant de toutes ses forces. Beaucoup de choses passent dans le baiser. Des "je t'aime", "pardon", "j'en peux plus", "rassure-moi", "aime-moi"...
Ils se détachent et Tom serre doucement son fragile jumeau dans ses bras.

-J'me suis inquièter mon ange tu sais ? J't'ai cherché partout... avant d'me faire courser par un chien. Tout gros. IIl courrait vite en plus é_è.

Ils rient. C'est bon de rire.

-Et j'ai... j'ai discuté avec Georg... les choses pourraient s'arranger si tu...

-On peut voir ça demain ? Je suis mort, j'ai envie de dormir contre toi.

Un dernier baiser. Un dernier "je t'aime". Le destin a décidé de les laisser s'aimer tranquillement pour l'instant. Jusqu'à quand ? Vous verrez bien...


EDIT : Merci à vous toutes.
<3

Et particulièrement à Vivii et à Caro.
Caro t'es un coeur.
Vivii... tu l'sais. Sans toi... Voilà.
<3

EDIT DE LA BEST DE CETTE MALADE >< :

Naaaaan mais sa va pas ?!
Alors d'abord tu expose publiquement mon Nom en entier et après tu t'fous d'la gueule de ma phobie ?
Pff.
Alors toiiiiiiiiiiiiiiiiii j'vais pas te louper !!
Hein Marie-Odile Dorothée Catherine Delaunay qu'à peur des insectes comme pas possible ?
Muwawaaaaaaaah.
Quand tu vas voir l'Edit tu va me trucider la tête et tout effacer [a]
Tant piiis tu l'a cherché !!!!
Enfait...ca s'écrit comme ça Catherine ? oÔ
Bref.
Ah, j'ai un message à transmettre à Caroline je sais pas quoi qui écrit Kaulitz-vs-love-vs-tief :
T'ES QU'UNE PUTE DE MEEEEEEEEEEEEEEEERDE !!!
T'avais promis que t'écrivais ce week !!
SALOPE J'TE HAIS J'VAIS TE CREVEEEEEEER !
Sur ces mots doux pour la Pii1rate de ma best,
J'te laisse Mon Amour De Mouche A La Banane [a]
<333333333333333333

Chapitre Excellent
Putain de lemon trop bandant sa biiiiiiiiiiiiiiite oO
<3
Je kiiiiiiiiiiff chérie.
T'écris la suite ? =D
Je t'aime plus que tout. <3



EDIT mi de l'auteur xD mi de la best qui aime s'incruster [a] :
Mais je me moque pas xDDD Si è__é Bah quoi ? C'est choupi un tit chien *-* mais j'me moque pas :p tu crois moi quand j'vois un gros bidule qui aboie comme un fou j'fais kwa ? J'balance la laisse du chien d'ma grand mère et j'me barre en courant oui xDDD

Ben quoi ? Qui aime les insectes ? Moiii !!!!! Ces ptites bêtes qui courent sur toi et sur ta tête pour te sucer le sang... O.o oÔ Euuuh...[a] Les moustiques !! Traumatisé par les cours de bio de 5ème... U.U T.T Sa trompe qu'il enfonce dans ta peau pour sucer... O.o
Là j'ai une image de langue de Rolf sur Gisella [a] MDRRR Han Oui. * bave * Was machen Rolf und Gisella ? [a] Bah... Rolf SPRICHT mir Gisella in der Küche des Zimmers 483 XDDD
Bandant de sa bite ? Ben quoi ? Marre de dire "sa race" U_U
Bite à son ? xDDDD EXPLDRRRRRRRRRRRRRRRRRRR Driiing das telefon clingeln [HS je sais MDRR C'est l'bon verbe oO ?] Das Telefon kligelt ? xDD j'sais pas !! han c'est ça la b[o]ite à sons ! xDD c un coup monté cette interview ? O_O

Caro Sale Pute si tu passes là...
ON VA TE FAIRE LA PEAU XDDD
OUAI OUAI OUAI !!! IL RESTERA PLUS QUE TES OS 8D

La suite ? [a]
Un jour, un jour
xD
Tu vas te faire frappé [a]
Par qui ? xD
Je t'aiime <3 <3
Je t'aiime plus que tout (LL')
Tu m'manques =(

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 13:18

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 13:25

Sam's OS n°2

Pov Bill.
Vous m'connaissez. Pas besoin de faire les présentations. Pas envie d'entendre "Kaulitz ? T'as bien un frère jumeau qui s'appelle Tom... ?"

Pas la force d'entendre une nouvelle fois son prénom dans la bouche de quelqu'un d'autre. Je l'entends s'échapper de la gorge de cette fille qu'il était en train de baiser comme un dingue pour changer. Chaque cri, chaque accoup qui me parvient de cette pièce tue peu à peu mon coeur. A chaque fois plus. Chaque nuit qu'il passe dans les bras d'une autre me brûle et me dégoûte. C'est dans mes bras qu'il devrait être. C'est en moi qu'il devrait jouïr tous les soirs. C'est avec moi qu'il devrait passer ses nuits. Et non avec ses salopes qu'il adore tant.

Et j'me retrouve là. Comme chaque soir, les larmes ravageant mon visage, à écouter son plaisir et à m'effacer de plus en plus. Il finira par me tuer. Et comme chaque soir une vague d'orgueil me secoue. Je me fais pitié à chialer pour un connard sans coeur, pour mon frère jumeau qui ne s'arrêtera jamais de foutre des vies et des coeurs en l'air. Mais comme chaque soir cette vague est emportée par la marée qui se retire au loin, laissant place à la haine. A l'amour. A tous ces putains de sentiments qui me détruisent.
Est-ce qu'il le sait ? Non. Bien sûr que non. Vous m'imaginez sérieusement aller le voir un matin, embrasser son front et lui murmurer "Au fait grand frère, j'suis amoureux de toi..." Non. Vraiment non. C'est au-dessus du peu de forces qu'il me restent. Et je n'veux pas prendre le risque de le perdre, parce je n'aurai pas su empêcher mon coeur de déborder vers le sien. Mieux vaut vivre seul avec lui que seul sans lui.
Ah tiens les cris ont diminué je n'avais pas remarqué. Les accoups du lit contre mon mur ont cessé. Le silence qui habite mon coeur a semblé envahir la pièce d'à côté. Tant mieux. Je vais pouvoir dormir. Enfin dormir... Tenter de trouver du repos dans des rêves qui n'appartiennent qu'à moi. Des rêves où aucune souffrance ne me déchire. Des rêves où nos coeurs sont libres. Des rêves où tout est enfin vrai...

*Ellipse*
J'en peux plus. Je vais craquer. Non je n'parle pas de me tuer, quoi que... Je parle de désir. De désir charnel. L'envie. L'envie de le renverser sur cette putain de table de billard et de lui faire l'amour comme j'ai toujours rêvé de le faire. Comme j'aurais toujours dû le faire... Si vous pouviez imaginer ce qu'à cet instant j'ai envie de faire...
Le pire dans tout ça est, je crois, qu'il ne le remarque même pas. Ou alors c'est qu'il me sent mourir à petit feu sans lever le petit doigt. Ou bien encore qu'il ne m'aime tout simplement pas à mon idée. Ou au final qu'il me laisse entrevoir involontairement des signes pour finir par fendre encore plus mon coeur en deux que l'amour a du mal à cicatriser avec le temps.

De l'amour oui. Quoi d'autre ? C'est beaucoup trop dangereux pour être un vulgaire passade à l'image des siennes. Assis dans mon fauteuil, des pensées saugrenues m'assaillent. Des images d'une nuit passionnée par mon désir m'apparaissent. Moi en lui. Lui avec moi et pas avec ses pantins éphémères. Lui et moi c'est pour la vie. C'est à moi de lui ouvrir simplement les yeux.

Mais je n'en peux plus. Je n'suis pas comme lui à assouvir mes pulsions en nimporte qui. Je l'attends. Depuis trop longtemps pour que mon corps et mon coeur le supporte peut-être ? C'est possible. Et je n'sais pas combien de temps encore je serai capable de supporter ça en silence. De laisser mourir mon coeur et disparaîre mon âme au gré de ses plaisirs. Je l'aime...

J'entends des voix provenir de la cuisine. C'est lui. Et Georg. Ils parlent de ce que mes oreilles ont arrêté d'écouter depuis un moment. Sa nuit. Cette fille. Sa fellation. Cet orgasme... Je suis désespérant il pourrait sembler. Et si être amoureux est synonyme de désespoir alors oui je le suis. Tant mieux.

- Alors ? Elle était bonne ?

- Putain j'ai jamais vu ça ! Une des ces façon de... wow ! Toujours pas r'mis ! J'te fil'rai son num' si tu veux ?

- Oui oui mais raconte tout ! Allez !!


Mon jumeau enchaîne. Sa voix enthousiaste ravage les moindres recoin de mon esprit tant elle pétille d'exaltation. Il a aimé ça va on a compris... Pas besoin de l'étaler partout et à tout bout de champs si ?
Salaud... c'est qu'un magnifique salaud qui s'amuse à briser ma vie et à la piétiner chaque fois qu'il le peut. Qu'il en soit conscient ou non il me consume. Cette fois c'est la haine qui me souffle des idées à l'oreille. Elle me sussurre de me venger. De faire couler dans ses veines tout ce que je ressens pour lui, tout ce qu'il ne ressent pas pour moi. De lui faire payer ces nuits de douleurs et de larmes jusqu'au matin. D'enchaîner une seule fois son coeur au mien avec ou contre son gré.

Un sourire se dessine sur mes lèvres. Je n'sais pas réellement ce qui est en train d'accaparer mon esprit. C'est comme si j'étais spectateur dans mon propre corps. La perspective d'enfin ne faire qu'un avec lui me fait tout oublier. L'interdit, la souffrance qu'il ressentira, le bonheur que j'éprouverai... tout. Même son refus n'a pas grande importance. Cette nuit il sera à moi. Et à moi seul. Parce que je l'ai décidé ainsi et qu'il n'en sera pas autrement. Il est mien pour l'éternité.
Les heures passent et je suis de plus en plus persuadé de mettre mon plan à exécution. Les conséquences ne comptent pas. Elles viendront plus tard.
Il se lève de table, embrasse ma joue et monte se coucher. Il est 23h. Et ça va commencer...

Je le suis en silence, le laissant présumer que je rejoins ma chambre et non que je projette de venir me fondre dans la sienne. Il est déjà à l'intérieur. Je ne frappe pas. J'entre directement. Il se retourne et je perçois sa surprise. Je m'avance et pose mes lèvres sur les siennes. Comme ça. Comme chaque baiser qu'il dépose sur la peau de toutes ces filles qui ont partagé ses draps avant moi. Il me repousse mais mon coeur est presque mort. Bien trop habitué à endurer tout ça jours après jours. Un éclair de stupeur et de dégoût traversent ses yeux. Je te dégoûte ? Parfait. Tu me dégoûtes.

Je te pousse sur le lit et viens m'allonger sur toi. Comme tu t'allonges sur elles.
Je retire nos vêtements et caresse ta peau dont j'ai si souvent rêvé la saveur. Comme tu les caresses elles.
Ne te débats pas mon amour. Tu es à moi. Accepte le.
J'embrasse ton corps nu dévoilé par la beauté de la lune. Comme elles embrassent ton corps nu.
J'écarte tes cuisses et me prépare à t'aimer du plus profond de ma chair soumise à ton âme. Comme tu écartes leurs cuisses à elles.
Ne pleure pas mon ange. Ce n'est pas douloureux tu verras. On va fusionner, j'attends ça depuis si longtemps...
Je ferme les yeux et rentre en toi. Comme tu rentres en elles.
Je m'enfonce dans ta chaleur si agréable et gémis. Comme tu gémis en elles.
N'ai pas peur de moi Tom. Je t'aime c'est tout.
Je me laisse emporter et évoque mon plaisir à l'air libre. Comme elles s'évadaient en toi.
Je te fais l'amour et garderai à jamais ce souvenir éternel en moi. Comme ce que tu ne feras jamais avec elle.
Je finis par jouïr en toi. Comme ce que je voudrais toujours faire.
Pourquoi pleures-tu ? Pourquoi m'implore-tu d'arrêter ? Pourquoi hurle-tu que tu me hais ?
Dis pas ça Tomi ça fait mal.
Je voulais juste t'aimer...
Pourquoi ? Dis-moi pourquoi ? Pourquoi tu me détruis comme ça ? Pourquoi chacun de tes souffles happent la vie en moi ? Pourquoi t'arrives pas à m'aimer Tomi ? Dis-moi pourquoi... pourquoi à cause de toi je meurs chaque jour que Dieu fait ?
Je te laisse à tes larmes mon amour... Je t'aime.

*Ellipse*
J'me retrouve sur ce toit. Le toit de notre hôtel d'une nuit. Le toit de notre nuit. Je suis sorti rapidement de sa chambre et ai regagné la mienne. Un sourire éclatant flottait sur mon visage. Je n'avais pas mesuré à quel point ce moment magique allait le ruiné.
Je le ressens sur ce toit à présent. Je me sens...si vide. Mon sourire s'est éteint. Emporté par ces étoiles qui s'effacent aux premières lueurs du jour. Seul'ment ce n'est pas moi qui suis vide de tout. Ce n'est moi que toute émotion a abandonné. C'est lui... A travers mon coeur guéri je ressens sa souffrance. En faisant rayonner mon coeur dans ce paradis étoilé, j'ai envoyé le sien se battre avec les ombres. Je le sens. Je le sais. Et c'est ma faute...
Je l'ai eu ma vengeance au final ?
Oui, car désormais il sait ce que veut dire le mot "souffrir".
Désormais il sait ce que c'est que d'avoir l'âme réduite à néant à cause d'un amour trop fort.
Désormais il sait ce que c'est que d'être moi...
Et non...
Je pensais que lui faire l'amour soulagerait ma peine, me rendrait heureux...
Je pensais que... je sais pas à quoi je pensais. Aveuglé par mon amour et ma propre douleur, j'ai fermé mes sens aux siens.

Des sanglots brûlent ma gorge jusqu'alors sèche. Le sel de mes larmes se mélangent à mon maquillage et le dilue sur mes joues. Il me hait. Je me hais. Je sais au plus profond de moi que quelque chose s'est brisé dès la première fois où je me suis fondu en lui. Je l'ai senti. Un bout de lui s'est brisé. Je n'aurais jamais du... Jamais putain.
Cet état second dans lequel je me trouvais... je n'ai écouté que mon coeur égoïste, oubliant qu'il était lié à celui de Tom. J'ai oublié que je ressentirai ce qu'il ressentirait. J'ai oublié, l'espace du plus bel et terrible instant de ma vie, qui j'étais.
Je m'avance, les yeux brouillés, le coeur vide. Je n'suis plus rien. Une poupée de chiffon et de sang qui n'obéit plus à aucune loi. J'm'en veux tell'ment... Jamais je n'me pardonnerai d'avoir réduit à néant la vie de celui que j'aime. Et tout ça pourquoi ? Pour un putain d'orgasme dévastateur qui a fait volé en éclat les derniers morceaux de notre fraternité fusionnelle.

Je m'assois sur le rebord, mes jambes se balancent dans le vide.
Vide. Ce mot qui m'attire et plonge mon esprit dans le néant. Le vent vient chatouiller ma nuque comme j'ai soufflé sur la sienne tantôt. Chaque regard que je pose sur un objet, chaque sensation qui me parcourt... tout me ramène à ce que j'ai fais. Ces images défilent devant mes yeux et j'ai beau les fermer, elles martèlent mon cerveau sans relache. Plus je suis confronté à cette horreur plus la vie s'échappe de moi. Je n'suis plus rien. La lumière a déserté mon âme, l'amour s'est évaporé de mon coeur pour allé tué malgré moi le sien, l'espoir s'est envolé loin de mes rêves... J'ai tout perdu. Sans lui pour... Je n'veux pas faire la liste de ce qu'il est pour moi. J'ai déjà du mal à m'avouer qu'il ne sera plus jamais rien... C'est la seule idée qui reste accroché à moi. Les autres glissent et vont s'échouer en bas de cet immeuble sans vie. Comme moi. Et je sais que dans quelques instants j'irai les rejoindre. Je mourrai noyé par mon chagrin et écrasé sous le poids de la haine intérieure. Contre le bitume froid qui contrastera une dernière fois avec le souvenir de la chaleur de sa peau. Une dernière fois... Je veux mourir avec ses sensations encré dans ma chair. Je veux mourir en pensant à lui. Je veux mourir pour lui. Je veux mourir à cause de lui. Je veux mourir en lui...

Une dernière fois.
L'ultime image sera l'apparition de ses yeux qui me transpercent de supplication muettes. Je me hais encore plus.
Pour tout c'que je nous ai fait éprouver. Ca va prendre fin ce soir. Lui. Moi. Nous. Tout.
J'ai si mal... les derniers fragments de mon coeur se serrent à m'en étouffer. Sa douleur et la mienne se lient et m'opresse tell'ment fort que je crois disparaître sous cette décharge insupportable.
Que ça finisse. Maintenant. Une minute de plus ici sans sa présence au fond de moi que j'ai involontairement effacée est un supplice. Un calvaire qui me tue. Alors tout doit prendre fin. Je ne sens plus rien. Je n'entends plus rien. Je ne vois plus rien. Je n'existe plus.
Mes yeux se perdent une dernière fois dans les couleurs magiques de l'aube. Je vais rejoindre ces couleurs dans quelques instants et tenteraient d'être la plus belle possible, pour réchauffer le coeur glacé de mon jumeau. Je sais qu'il ne me pardonnera pas ce que j'ai fait. Mais je sais aussi qu'il ne se pardonnera pas de ne pas avoir su voir quand j'avais besoin de lui. J'aurais aimé revoir ses yeux, une dernière fois... La dernière. C'est un bonheur qui m'est refusé par ma faute. Mon coeur éclate et je glisse du rebord.

Ca y est. Je pars mon amour. Je tenterai chaque jour de ta vie de te guérir de mes blessures. Sois heureux Tom. Je t'aime ne m'oublie pas. Garde en toi l'image d'un frère jumeau qui t'as aimé plus que quiconque ne t'aimera jamais. Sois heureux. Je t'aime...


Au moment où la main du chanteur disparaît du toit, une porte s'ouvre à la volée. Tom. Qu'est-ce qu'il fait ici à cette heure là les yeux tellement rouges qu'on ne les distingue plus ? Il se précipite. Il a senti. Malgré tout ça il a ressenti la fracture de son être en plusieurs éclats. Il a eu si mal qu'il aurait tout fait pour qu'elle cesse. Il avance, appréhendant ce qu'il va découvrir en bas de cet immeuble. Ses yeux se posent sur le corps inerte de son jumeau. Un haut le coeur le soulève. Cette vue l'insupporte. Comment accepter de voir la mort à travers les yeux ouverts vers le ciel de sa moitié ? De celui qu'il aime tant et qu'il a toujours senti en lui. La disparition subite de cette chaleur au fond de lui l'étouffe. Un étau se resserre autour de lui.

Fais attention à toi Tom.
Si tu restes trop longtemps ici il sera trop tard pour revenir en arrière.
Si tu restes trop longtemps ici tu vas mourir...


Les larmes restent bloquées. Peut-être parce qu'il n'est pas triste. Il n'est plus habité par quelconque sentiment. Tout a disparu. Bill a emporté dans sa mort ce qui lui servait à vivre. Ils étaient liés. Depuis la naissance. A jamais. L'acte de Bill n'a rien changé à la force du lien qui les unissait. Mais ce lien est désormais rompu. Il ne reste plus qu'une ombre de douleur ne réalisant pas que sa vie s'est envolée pour toujours.

Tom tu vas mourir... Va t'en... !

Il se retourne, le voir ainsi... C'est sa faute. Cette pensée le comble immédiatement. La culpabilité le hante. Bill est mort... à cause de lui... Le désespoir qui l'a transpercé quand il a croisé le regard mort de Bill. Il est parti. Pour toujours. Il ne verra plus jamais son sourire qui lui réchauffait le coeur, il n'entendra plus sa voix qui des fois déraillait parce qu'il était mal réveillé, il ne sentira plus sa main serrer la sienne quand il aura peur... Il perdu cette partie de lui primordiale. Il l'a laissé fuir loin de lui.
Il pose sa main sur la poignée de la porte et frissonne au contact du métal froid. Les yeux et le corps de Bill envahissent son esprit. Il est parti. Il est seul. Il n'est plus. Lui non plus.

Trop dur. Trop douloureux. Trop... Comment vivre quand la vie qui vous était insufflé depuis toujours vous a soudain abandoné ? Comment vivre en sachant que plus jamais vous ne sentirez son coeur battre en vous ? Comment vivre alors que l'étincelle qui brûlait en vous s'est éteinte ? Comment vivre alors qu'il est mort ?
Il s'élance vers le vide, court ne réfléchissant plus. Il s'en veut... à mort. Il ouvre les bras. Il les tend à Bill. Il les tend à cette autre éternité qui les accueille. Celle où ils ne feront peut-être pas les mêmes erreurs.
Celle où ils ne souffriront plus de l'absence ou de la présence de l'autre. Celle où la mort les aura réunis à jamais.

A jamais un. A jamais eux. A jamais...

_____________________________

J'me mets à la suite demain si j'ai l'temps entre mon grand père, mon DS de bio et l'théatre
J'essai promis ;)

Voilà un OS pour vous faire patienter xD
Sa f'sait longtemps qu'j'avais pas écris un truc comme ça...
c'est comment ? =S

BisOuws les miss'
<3

P-S : Zavez entendu 1000 oceans ? Version anglaise de 1000 Meere ?

# Posté le samedi 26 janvier 2008 13:10

Modifié le samedi 09 février 2008 17:28